Septembre 2021 Un autre livre que j’ai trouvé dans le carton déposé sur un trottoir de Verdun l’été dernier, avec Je vais mieux de David Foenkinos et d’autres titres que j’ai hâte de lire et de décortiquer. Décidément, la personne qui avait offert au monde ce florilège romanesque semble avoir un goût sombre, un faible pour les récits traumatiques. C’est, tout aussi décidément, un récit qui vaut pleinement les heures que je lui ai consacrées, qui d’ailleurs ont filé très vite, tellement les quelque 500 pages sont captivantes. Il s’agit d’un récit initiatique, celui du parcours terrestre de deux femmes, mère et fille, qui traversent plusieurs époques cruciales de l’histoire de la Suède et de l’Europe : du nazisme à l’avènement du néolibéralisme dans les années 1980. L’auteur s’intéresse manifestement beaucoup aux questions sociales et politiques, aux régimes de gouvernement et à leurs répercussions sur le tissu social, particulièrement à la social-démocratie ...
Je lis, je vais à des spectacles et je partage. À Montréal.